Le Baby-blues
Le baby blues est un état dépressif relativement court, survenant après un accouchement et touchant pratiquement une femme sur deux.
Les symptômes du baby blues :
Aussi appelé « le syndrome du troisième jour », le baby blues survient en général entre le troisième et le dixième jour après l’accouchement. Il ne dure que quelques heures ou quelques jours et peut dans des cas rares, s’étendre jusqu’à dix jours.
Les symptômes courants du baby blues sont l’extrême fatigue, l’irritabilité, la tristesse, les sauts d’humeur, l’angoisse et les envies soudaines de pleurer.
Les causes d’un baby blues :
La plus grande cause de baby blues est bien évidemment la fatigue. Prenez le marathon physique d’un accouchement, ajoutez-y les nuits passées à se lever pour bébé, saupoudrez tout ça de l’angoisse permanente de ne pas être à la hauteur et vous obtiendrez une maman crevée.
Le bouleversement hormonal est également facteur de baby blues. Lors de l’accouchement, la maman expulse un placenta qui est rempli d’hormones oestroprogestative. En quelques minutes, son système hormonal est totalement modifié. La perte considérable d’hormones, mais également de sang fatigue d’autant plus et les jours suivants ne rehaussent pas la forme physique et mentale déjà bien atteinte de la maman.
Finalement, il y a le retournement de situation que provoque un nouveau-né. Nous passons d’une femme enceinte au centre de l’attention pendant 9 mois à une jeune mère se sentant laide, grosse et fragilisée tandis qu’elle subit les nuits difficiles, les hurlements d’un petit être ultra-dépendant qui a pris sa place au-devant de la scène.
Un sentiment qui est humain et courant chez les nouvelles mamans qui en plus de se sentir délaissées, culpabilisent de penser ainsi.
Le bouleversement hormonal est également facteur de baby blues. Lors de l’accouchement, la maman expulse un placenta qui est rempli d’hormones oestroprogestative. En quelques minutes, son système hormonal est totalement modifié. La perte considérable d’hormones, mais également de sang fatigue d’autant plus et les jours suivants ne rehaussent pas la forme physique et mentale déjà bien atteinte de la maman.
Finalement, il y a le retournement de situation que provoque un nouveau-né. Nous passons d’une femme enceinte au centre de l’attention pendant 9 mois à une jeune mère se sentant laide, grosse et fragilisée tandis qu’elle subit les nuits difficiles, les hurlements d’un petit être ultra-dépendant qui a pris sa place au-devant de la scène.
Un sentiment qui est humain et courant chez les nouvelles mamans qui en plus de se sentir délaissées, culpabilisent de penser ainsi.
Baby blues et dépression post-partum :
Le baby blues et la dépression post-partum sont deux états dépressifs qui peuvent survenir après la grossesse. Néanmoins, la dépression post-partum reste plus rare et impact plus fortement la maman. C’est un problème qui peut parfois mener à la dépression nerveuse.
La dépression post-partum touche jusqu’à 17% des mamans dans les trois mois après un accouchement et peut survenir jusqu’à un an après la naissance d’un enfant. Les femmes souffrant de ce problème relatent souvent ne pas se sentir soutenues ou avoir vécu des événements stressants tels que les problèmes d’argent.
À retenir : en cas de dépression post-partum, la première chose à faire est de se l’admettre et d’accepter de l’aide de la part de spécialistes compétents.
La dépression post-partum touche jusqu’à 17% des mamans dans les trois mois après un accouchement et peut survenir jusqu’à un an après la naissance d’un enfant. Les femmes souffrant de ce problème relatent souvent ne pas se sentir soutenues ou avoir vécu des événements stressants tels que les problèmes d’argent.
À retenir : en cas de dépression post-partum, la première chose à faire est de se l’admettre et d’accepter de l’aide de la part de spécialistes compétents.
Suggestion Slowcare
Rassurez-vous, le baby blues est connu pour être de courte durée et s’en va tout seul.
Malgré cela, voici quelques conseils pour le raccourcir d’autant plus :
- En parler ! Ce que vous ressentez est normal, ne culpabilisez pas d’en parler.
- Se reposer. Quel autre meilleur moyen de reprendre de l’énergie ?
- S’organiser. Le père est également présent et peut s’investir dans la répartition des tâches.
- Sortir ! S’aérer et ne pas rester enfermé chez soi avec son bébé.
- Cesser de s’angoisser. Ne pas s’angoisser pour des « anormalités » sans importance.


